Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir, à découvrir… pour s’y promener librement.
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Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 457 artistes • 855 auteurs
publiés dans Amavero
Citation Amavero du jour
La musique est une passerelle qui va de la terre au paradis.(film …)


  • Partition de poésique : temps de pluie

    Partition de poésique « temps de pluie » (violon et texte)

    temps de pluie © 2024 by Luc Fayard, Chantal Hannes, Éditions Amavero
    is licensed under CC BY-NC-SA

    Licence CC BY NC SA

    Voir autres partitions de poésique


  • mystère de la création (version poésique)

    Texte et récitation: Luc Fayard
    Musique (composition et interprétation au violon) : Chantal Hannes
    Illustration : La Création des Oiseaux, de Remedios Varo (1957)


  • Dirk Fleischmann : restlesssoul by @niphisi (2025)

    Dirk Fleischmann – restlesssoul by @niphisi (2025) – photographie

    photo Iphone et editing – www.niphisi.com


  • Mosaïque-8 avec 10 œuvres d’art contemporain

    Artistes cités (de gauche à droite)
    Mary Newcomb, Joel-Peter Witkin, Alexey Rusakov, Renato Birolli, Neil Welliver, Pyke Koch, Remedios Varo, Alex Katz, John Graham


  • mythe (illustré par 15 œuvres d’art contemporain)

    Chaé
    James-Edward-Actes
    Joan Heardley
    Brigitte Spinelli
    Romualdas Petrauskas
    Berit Hildre
    Kenne Gregoire

    mythe

    la nostalgie de l’enfance
    est le mythe du paradis
    on s’imagine avoir vécu
    l’innocence du monde
    alors qu’on n’était que jouet
    griffé par le hasard
    bateau de papier
    secoué par la brise du lac
    cerf-volant échappé de son fil

    l’inconscience angélique
    suffisait à transcender
    les silences et les sourires
    les caresses et les comptines

    l’infinie douceur de la peau
    nous tenait lieu de cocon
    son odeur tiède nous abritait
    des miasmes du monde

    quand avec le temps
    qui martèle et rouvre
    les cicatrices
    on se rend compte
    de la supercherie
    qui nous a suggérée
    un bonheur flou
    l’odieuse découverte
    nous fait un trou à l’âme

    alors on ne sait plus
    quelle fut l’enfance vécue
    perdant l’équilibre
    on marche en crabe ahuri
    de la difficulté d’être adulte

    et dans les mensonges
    du souvenir
    on ne garde en soi
    que l’absence hurlante de réponse
    à la seule question existentielle

    la réalité de l’amour

    parents chérissez vos enfants
    et surtout montrez-leur
    comment vous les aimez

    Anne Gorouben
    Dephine Caraz
    Albert-Samuel Anker
    Abdalla Al-Omari
    Anonyme Burkina
    Pavel Pavel
    Jan Šplíchal
    Catherine Franck

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  • Vasyl Stus : Palimpsestes, Poésie et lettres du Goulag (1986)

    Monde bleu pâle comme jusquiame,
    Monde bleu pâle dans le soir entré.
    Avec toi rien que celui et celle,
    Et rien que ceux qui sont fidèles.
    Crois ou ne crois pas en eux – 
    Ils vivent comme ils boivent,
    Vivent et attendent tout seuls,
    Eux-mêmes forgent eux-mêmes.
    Et puis – qui es-tu, tu es quoi ? – 
    Et puis – qui vas-tu devenir ? –
    C’est bien égal : philosophe
    Ou le berger d’un troupeau.
    C’est égal. Sans importance.
    Tu vis – eh bien vis ! ça suffit.
    Car il y a les étoiles en haut,
    Il y a le ciel entré dans le soir
    Il y a le seuil, bas comme le péché,
    Et toi, fidèle à toi seulement.

    Vasyl Stus – Palimpsestes. Poésie et lettres du Goulag (première édition en Allemagne en 1986, première édition française en 2026, 40 ans après, bravo les éditeurs français!)

    Vasyl Stus : Palimpsestes, Poésie et lettres du Goulag (1986)

  • Ovide : Les Métamorphoses, extrait (an 8 ap. J.C.)

    Ovide : Les Métamorphoses, extrait (an 8 ap. J.C.)

  • Erich Fromm : L’homme moderne a perdu contact avec lui-même

    L’homme moderne a perdu contact avec lui-même, avec autrui et avec la nature. Transformé en marchandise, il éprouve ses forces vitales comme un investissement dont il doit tirer le maximum du profit possible en rapport avec les conditions du marché. Les rapports humains sont essentiellement des rapports entre automates aliénés, chacun assurant sa sécurité en s’efforçant de rester proche de la foule et de ne pas s’en distinguer en pensée, sentiment ou action. Dès lors, chacun reste absolument seul, en proie à l’insécurité, l’angoisse et la culpabilité, tous sentiments inéluctables lorsque l’on ne parvient pas à surmonter la solitude humaine…
    …Dans la société capitaliste contemporaine, la signification de l’égalité s’est transformée. Par égalité on se réfère à une égalité d’automates ; d’hommes qui ont perdu leur individualité. Aujourd’hui, égalité signifie « similitude » plutôt que « singularité ». C’est une similitude d’abstractions, d’hommes qui exécutent les mêmes travaux, qui s’adonnent aux mêmes loisirs, qui lisent les mêmes journaux, qui nourrissent les mêmes sentiments et les mêmes idées.

    Erich Fromm – Extraits de « L’art d’aimer »

    Erich Fromm : L’homme moderne a perdu contact avec lui-même

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025