Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir, à découvrir… pour s’y promener librement.
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Citation Amavero du jour
Dans le débat public aujourd’hui, on ne se demande plus si l’aspirine est efficace, on se demande combien de personnes pensent qu’elle est… Lire


  • La Poule qui radote

    Cot cot
    Cocotte
    Cot cot
    Cocotte

    Dans la basse-cour,
    La poule caquette
    Les mêmes sornettes
    Encore et toujours.

    (suite…)

  • Ballade pour Geneviève Guevara

    Dans ce ventricule, je me recentre dans toutes mes énergies positives,
    Je regarde mon intérieur pour illuminer mon extérieur,
    Je pullule de fluides qui veulent peindre l’amour fœtal,
    J’unis mes vers pour être sur la même longueur d’onde,

    (suite…)

  • Aboutkabil (Élise) : Souffle de vie

    Si tu pouvais arrêter le temps,
    Que retiendrais-tu de nos moments ?
    Si l’air se figeait, rien qu’un instant,
    Que garderais-tu absolument ?

    (suite…)

  • Femmes qui dansent

    Clémence Pierrat – La Joie de vivre

    dans la ferveur de leur corps – elles dansent et dansant sont
    comme une extension de la chair augmentée par la lumière
    elles appellent l’été la chaleur et la couleur et leurs joues – leurs joues prêtes au baiser à l’amour au plaisir
    leurs joues soudain rosies par la moiteur et séchées dans l’air doux qui frémit dans leur cœur
    ainsi elles toutes – toutes nues – toutes offertes
    à nul autre qu’à elles et
    elles dansent
    comme dansent les nymphes et les muses elles – elles qui dansent et qui dansent au-dedans de leur corps –
    elles toutes qui s’agenouillent
    là – devant leur dieu – un seul – l’orgueil
    à l’autel sont pareilles à l’appel de la sève
    tout en elles s’éternise et s’impatiente
    comme on double d’un autre ce qu’on est en-dessous dessous la peau dessous l’os et encore en-dessous
    elles – miroir éclaté qui se réfracte dans les rayons du soleil


  • Souffle de vie

    Léa Dumayet – Petit souffle (2023) – aluminium

    Si tu pouvais arrêter le temps,
    Que retiendrais-tu de nos moments ?
    Si l’air se figeait, rien qu’un instant,
    Que garderais-tu absolument ?

    Le frisson de nos premiers baisers ?
    Nos étreintes un peu trop exaltées ?
    Ou mon dernier souffle à tes côtés
    Aussi léger qu’une brise d’été ?

    Fixerais-tu nos mots insufflés
    Aux quatre vents de l’éternité ?
    Et nos envies toujours conjuguées
    Au temps qu’il faisait, hiver comme été ?

    Quand le monde cessera de tourner,
    Je prendrai une grande bouffée d’air
    Et la scellerai à tout jamais
    Dans tous les contenants de la terre.


    Texte d’Élise Les petits mots, inspiré de Petit Souffle, de Léa Dumayet (2023) – aluminium


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  • Où suis-je donc là ?

    Où suis-je donc là ?
    Happée, repoussée, je vacille
    Lumière du dedans
    Je fascine la lumière
    L’envers me retourne
    Je me fonds, je me cogne
    Je visite les espaces
    Je m’abime dans la couleur
    L’espace immobile se craquèle
    Je rencontre le formel
    Je glisse sur le noir,
    Retourne le rouge
    Flaque incertaine.
    Échappée mensongère
    Complice du regard.
    Le dur verrouille la sortie
    Le corps rebondit eans l’espace
    Clôture.

    Texte de Do F., inspiré par le vitrail de Geneviève Fourgnaud, église de Via; texte écrit en Atelier de Poésie

    Où suis-je donc là ?

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025