Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir… pour s’y promener librement. © Tous droits réservés aux artistes pour les illustrations.

Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

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Citation Amavero du jour
Un banquier, c’est quelqu’un qui vous prête un parapluie par beau temps et qui le reprend lorsqu’il co… Lire


  • Hans Vandekerckhove : Willow (2003)

    Hans Vandekerckhove – Willow (2003)

  • Parution du beau-livre : Poèmes courts sur des œuvres d’art. Vol. 2 : Art moderne et contemporain

    Couverture du livre « Poèmes courts sur des œuvres d’art. Volume 2 : Art moderne et contemporain » – Éditions Amavero – 2024

    Les Éditions Amavero publient

    Poèmes courts
    sur des œuvres d’art 
    Vol. 2 : Art moderne et contemporain 

    Poèmes de Luc Fayard
    inspirés par des œuvres d’art

    – 164 pages
    dans un beau-livre compact (17 x 21 cm) 
    – où chaque duo œuvre-poème est affiché
    sur une double page

    Prix : 22,50 € TTC

    Commander le livre :

    – sur les plateformes: https://amzn.eu/d/9kzrJRF 
    – chez l’éditeur : https://www.amavero.fr/p/livres.html


  • Nikolai-Nikolayevich Solomin : Village abandonné (1988)

    Nikolai Nikolayevich Solomin – Village abandonné (1988)

  • Beate Wassermann : Andy avec enfant (1969)

    Beate Wassermann Andy with child (1969)

  • neige

    Luc Fayard – Jardin d’hiver – 2024 – photographie

    voile de mariée
    en pointillisme
    grappe de bulles
    virevoltantes
    semblables
    et si différentes
    comme une armée
    de petits soldats blancs
    gérant savamment
    l’espace entre eux
    inexorables flocons
    aimantés
    par la gravité
    manteau large
    de fausse brume
    jeté sur le paysage
    coup de pinceau
    sur le ciel gris
    accumulée
    en un point 
    du destin
    elle fait
    ployer la feuille
    baisser la branche 
    frissonner l’arbre
    le toit se cache
    le chemin disparait
    plus d’horizon
    tout a changé
    pour quelques degrés 
    de moins
    un univers est né

    Texte de Luc Fayard inspiré par sa photo « Jardin d‘hiver »


Dernières publications d’art et de poésie

  • François de Malherbe : Consolation à M. Du Périer sur la mort de sa fille


    Ta douleur, du Périer, sera donc éternelle,
    Et les tristes discours
    Que te met en l’esprit l’amitié paternelle
    L’augmenteront toujours

    Le malheur de ta fille au tombeau descendue
    Par un commun trépas,
    Est-ce quelque dédale, où ta raison perdue
    Ne se retrouve pas ?

    Je sais de quels appas son enfance était pleine,
    Et n’ai pas entrepris,
    Injurieux ami, de soulager ta peine
    Avecque son mépris.

    Mais elle était du monde, où les plus belles choses
    Ont le pire destin ;
    Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
    L’espace d’un matin.

    Puis quand ainsi serait, que selon ta prière,
    Elle aurait obtenu
    D’avoir en cheveux blancs terminé sa carrière,
    Qu’en fût-il advenu?

    Penses-tu que, plus vieille, en la maison céleste
    Elle eût eu plus d’accueil ?
    Ou qu’elle eût moins senti la poussière funeste
    Et les vers du cercueil ?

    Non, non, mon du Périer, aussitôt que la Parque
    Ote l’âme du corps,
    L’âge s’évanouit au deçà de la barque,
    Et ne suit point les morts…

    La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles ;
    On a beau la prier,
    La cruelle qu’elle est se bouche les oreilles,
    Et nous laisse crier.

    Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre,
    Est sujet à ses lois ;
    Et la garde qui veille aux barrières du Louvre
    N’en défend point nos rois.

    De murmurer contre elle, et perdre patience,
    Il est mal à propos ;
    Vouloir ce que Dieu veut, est la seule science
    Qui nous met en repos.

    François de Malherbe. Poésies, 1599.

    François de Malherbe : Consolation à M. Du Périer sur la mort de sa fille

  • La Gazette d’Amavero n°23 – Lundi 20 avril 2026

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  • Ajout d’œuvres d’art contemporain (Galerie 6)

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  • Ajouts d’œuvres d’art moderne (Galerie 4)

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  • Pierre-Auguste Renoir et Richard Guino : deux bronzes

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  • Jacques Bertin : Hymne (2018)

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  • Tennessee Williams : We Have Not Long To Love (1956) – Nous n’avons pas longtemps pour aimer

    We have not long to love.
    Light does not stay.
    The tender things are those we fold away.
    Coarse fabrics are the ones for common wear.
    In silence I have watched you comb your hair.
    Intimate the silence, dim and warm.
    I could but did not, reach to touch your arm.
    I could, but do not, break that which is still.
    (Almost the faintest whisper would be shrill.)
    So moments pass as though they wished to stay.
    We have not long to love.
    A night. A day….

    Nous n’avons pas longtemps pour aimer.
    La lumière ne restera pas.
    Les choses tendres sont celles que nous rangeons.
    Les tissus grossiers sont ceux du quotidien.
    En silence, je t’ai observée peignant tes cheveux.
    Un silence intime, tamisé et chaleureux.
    J’aurais pu, mais je ne l’ai pas fait, tendre la main pour toucher ton bras.
    J’aurais pu, mais je ne l’ai pas fait, rompre l’immobile.
    (Le moindre murmure serait strident.)
    Ainsi passent les heures comme si elles voulaient rester
    Nous n’avons pas longtemps pour aimer.
    Une nuit. Un jour…

    Tennessee Williams (1911–1983). In the Winter of Cities (Dans l’hiver des villes). 1956 (New Directions Publishing).

    Tennessee Williams : We Have Not Long To Love (1956) – Nous n’avons pas longtemps pour aimer

  • Galerie du baroque

    Galerie du baroque

  • Galerie de la Genèse

    Galerie de la Genèse

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025