Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir, à découvrir… pour s’y promener librement.
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Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 457 artistes • 855 auteurs
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Citation Amavero du jour
Le maquereau terrestre est une variété de requin qui transforme à coups de beignes de jolies sirènes en morues à pigeons. …, journaliste à… Lire


  • taille directe

    Sculpture abstraite en pierre représentant un visage stylisé, avec des contours géométriques et un aspect légèrement texturé.
    Joséphine Chardiny Truchon – Taille de pierre (extrait)

    prendre la matière
    telle qu’elle est
    suivre son idée
    rêve de tout artiste
    musicien ou poète
    peintre ou sculpteur
    parler en ligne droite
    à l’âme au cœur
    une pensée éphémère
    façonne une vie durable
    espérant au fond d’elle
    que l’esprit sera visible
    derrière la forme

    Texte de Luc Fayard, inspiré par la sculpture Taille directe, de Joséphine Chardiny Truchon


  • promenade

    Anne Schuller – Reste avec nous

    je me promenais
    sous les couleurs
    éclatantes
    des frondaisons
    les arbres se voûtaient
    pour abriter mes pensées
    je marchais sur les tapis
    teints de l’orient
    doux comme le tamis
    des souvenirs anciens
    la journée s’étirait
    en petits carrés d’infini

    Texte de Luc Fayard inspiré par Reste avec nous, par Anne Schuller


  • alphabet

    CYB – Unity

    vingt cinq cases
    l’alphabet coloré
    d’un peuple joyeux
    qui goûte la paix
    après les souffrances
    les signes dansent de joie
    et se répondent
    d’un coin à un autre
    on a envie de jouer
    avec eux pour créer
    de nouveaux mots
    qui diront l’allégresse
    et chanteront l’avenir

    Texte de Luc Fayard inspiré par Unity, de CYB


  • sable et mer

    Nathalie Bodet -Âme tempétueuse

    quand le sable et la mer
    les nuages et le vent
    le ciel et l’horizon
    ne voudront plus former
    qu’une seule trace
    courant à l’infini
    ton âme volera
    virevoltant
    avec les éléments
    et portée par ton rêve
    ta vie sera légère
    comme un bateau sur l’eau

    Texte de Luc Fayard inspiré par Âme tempétueuse, par Nathalie Bodet
    Voir nos deux autres galeries d’art (œuvres seules) : Art contemporain, Art moderne


  • masques et signes

    Kragethe – Le Doute

    c’était un temps
    de masques de signes
    le monde magique
    oubliait l’avant l’après
    on se parlait sans mots
    de pensée à pensée
    la nature guidait
    les gestes des êtres
    qui doutaient encore
    de l’union parfaite

    Texte de Luc Fayard inspiré par Le Doute, par Kragethe


Dernières publications d’art et de poésie

  • François de Malherbe : Consolation à M. Du Périer sur la mort de sa fille


    Ta douleur, du Périer, sera donc éternelle,
    Et les tristes discours
    Que te met en l’esprit l’amitié paternelle
    L’augmenteront toujours

    Le malheur de ta fille au tombeau descendue
    Par un commun trépas,
    Est-ce quelque dédale, où ta raison perdue
    Ne se retrouve pas ?

    Je sais de quels appas son enfance était pleine,
    Et n’ai pas entrepris,
    Injurieux ami, de soulager ta peine
    Avecque son mépris.

    Mais elle était du monde, où les plus belles choses
    Ont le pire destin ;
    Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
    L’espace d’un matin.

    Puis quand ainsi serait, que selon ta prière,
    Elle aurait obtenu
    D’avoir en cheveux blancs terminé sa carrière,
    Qu’en fût-il advenu?

    Penses-tu que, plus vieille, en la maison céleste
    Elle eût eu plus d’accueil ?
    Ou qu’elle eût moins senti la poussière funeste
    Et les vers du cercueil ?

    Non, non, mon du Périer, aussitôt que la Parque
    Ote l’âme du corps,
    L’âge s’évanouit au deçà de la barque,
    Et ne suit point les morts…

    La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles ;
    On a beau la prier,
    La cruelle qu’elle est se bouche les oreilles,
    Et nous laisse crier.

    Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre,
    Est sujet à ses lois ;
    Et la garde qui veille aux barrières du Louvre
    N’en défend point nos rois.

    De murmurer contre elle, et perdre patience,
    Il est mal à propos ;
    Vouloir ce que Dieu veut, est la seule science
    Qui nous met en repos.

    François de Malherbe. Poésies, 1599.

    François de Malherbe : Consolation à M. Du Périer sur la mort de sa fille

  • La Gazette d’Amavero n°23 – Lundi 20 avril 2026

    La Gazette d’Amavero n°23 – Lundi 20 avril 2026

  • Ajout d’œuvres d’art contemporain (Galerie 6)

    Ajout d’œuvres d’art contemporain (Galerie 6)

  • Ajouts d’œuvres d’art moderne (Galerie 4)

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  • Pierre-Auguste Renoir et Richard Guino : deux bronzes

    Pierre-Auguste Renoir et Richard Guino : deux bronzes

  • Jacques Bertin : Hymne (2018)

    Jacques Bertin : Hymne (2018)

  • Tennessee Williams : We Have Not Long To Love (1956) – Nous n’avons pas longtemps pour aimer

    We have not long to love.
    Light does not stay.
    The tender things are those we fold away.
    Coarse fabrics are the ones for common wear.
    In silence I have watched you comb your hair.
    Intimate the silence, dim and warm.
    I could but did not, reach to touch your arm.
    I could, but do not, break that which is still.
    (Almost the faintest whisper would be shrill.)
    So moments pass as though they wished to stay.
    We have not long to love.
    A night. A day….

    Nous n’avons pas longtemps pour aimer.
    La lumière ne restera pas.
    Les choses tendres sont celles que nous rangeons.
    Les tissus grossiers sont ceux du quotidien.
    En silence, je t’ai observée peignant tes cheveux.
    Un silence intime, tamisé et chaleureux.
    J’aurais pu, mais je ne l’ai pas fait, tendre la main pour toucher ton bras.
    J’aurais pu, mais je ne l’ai pas fait, rompre l’immobile.
    (Le moindre murmure serait strident.)
    Ainsi passent les heures comme si elles voulaient rester
    Nous n’avons pas longtemps pour aimer.
    Une nuit. Un jour…

    Tennessee Williams (1911–1983). In the Winter of Cities (Dans l’hiver des villes). 1956 (New Directions Publishing).

    Tennessee Williams : We Have Not Long To Love (1956) – Nous n’avons pas longtemps pour aimer

  • Galerie du baroque

    Galerie du baroque

  • Galerie de la Genèse

    Galerie de la Genèse

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025